dimanche 1 mai 2011

Du noir et blanc, mais célestes

Cela nous menace.
C'est le mois de mai.
Celui qui, nonobstant le fait de faire ce qui pourrait nous plaire, est celui de toutes les averses annonciatrices de la mousson à venir.
Celui où, pour un matin d'azur, on s'interroge sur le grisâtre de l'après-midi .
Celui où, vaille que vaille, on prend ce qui nous reste des reliquats d'Elios.

Et l'on s'en sert pour conjurer ce qui va suivre, pour les mois de pluies qui s'amoncellent dans les cieux futurs.

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