lundi 3 mars 2008

Thanh Pho moi

Ah, le temps des compartiments est bien révolu. Maintenant, c'est aux tours. Les voici qui percent le plafond bas de la ville, qui surplombent la cime des arbres plantés par ces colons disparus. La ville se redresse, prête à embrasser le vent et la pluie sur de hautes façades, à loger des nababs dans des condominiums rutilants.

Alors, la ville semble se scinder, se découper sur le ciel. Il y a l'en-haut et puis la rue, toujours étroite et encombrée, pleine de ces bruits de peuple et de foule. Aux étages supérieurs, la clameur se fait sourde, distante. Et puis, les fenêtres épaisses protègent des aléas et du tumulte.

Deux photos, du côté de Phu My Hung, au sud. Ville Nouvelle, nouveaux habitants, larges avenues, où roulent de grosses voitures. On y passe d'intérieur en intérieur, d'un décor à l'autre.

1 commentaire:

Dorian a dit…

Ouais, bien, joli et exotique tout ça, encore ! Plein ! Plus !

Au fait, c'est quoi un condominium ?